Les trois atouts sur lesquels Hautes Terres se base pour attirer des cyclistes dans le Cantal

Largement parcouru par la Grande Traversée du Massif Central, Hautes Terres, dans le Cantal, entend profiter du tourisme à vélo. Son offre existante vient ainsi d’être étoffée par des bornes de lavage et recharge, installées à Allanche et Chalinargues.

Quand on est doté de paysages comme Hautes Terres l’est, séduire le touriste cycliste peut engendrer de réelles retombées. « Aujourd’hui, cette pratique se développe, encore plus grâce aux vélos électriques, avance Gille Chabrier, vice-président de l’intercommunalité, en charge du dossier. Et ici, on a une carte à jouer. »
Des itinéraires

Encore faut-il avoir des itinéraires adaptés. Pour cela, Hautes Terres peut compter sur la Grande Traversée du Massif Central (GTMC). Ce tracé, qui rallie désormais Avallon (département de l’Yonne) au Cap d’Agde, entre dans le Cantal à Pradiers pour une étape qui prend fin à la maison de la Pinatelle.

L’étape suivante s’élance du même point pour rejoindre Ruynes, via Saint-Flour ou, selon une variante pour les costaux, par les monts du Cantal, où se situe le point culminant de la GTMC. « Et de là, on peut rejoindre de très nombreux itinéraires de randonnées à VTT » ajoute Gilles Chabrier.

La location

Si Hautes Terres a la matière première, encore faut-il l’exploiter. Pour cela, la com’com a d’abord mis en place une flotte de VTT à la location. Soit quinze vélos à assistance électrique, répartis sur les sites d’Allanche et de Chalinargues. Mais qu’on peut louer d’un autre point de Hautes Terres communauté.

Ainsi, si on prévient assez à l’avance, les vélos peuvent être acheminés à Massiac comme à Murat, Laveissière… Ils peuvent être loués pour une demi-journée comme plusieurs jours. « On a fait le choix du haut de gamme pour baisser au maximum les coûts de fonctionnement », précise Gilles Chabrier. Avant de poursuivre :

Notre idée est de donner une impulsion, pas de se substituer aux privés. Mais aujourd’hui, il n’y a pas de loueur de vélos sur notre territoire, hors Lioran. Et je pense qu’à l’avenir, il y a la place pour qu’un prestataire s’installe.

À cela, l’intercommunalité vient d’ajouter des infrastructures. Soit des bornes de recharges devant la maison de la Pinatelle et l’office de tourisme d’Allanche (elle suivra le déménagement de ce dernier vers l’hôtel moderne l’an prochain).

Chaque site est doté de cinq bornes, et de râteliers pour garer les vélos, la prestation étant gratuite. Sur chacun des sites, on trouve aussi une station de lavage, payante elle, avec des pièces ou des jetons à retrier dans la maison de la Pinatelle ou à l’office de tourisme.

« Si on veut accueillir au mieux des vététistes, il faut leur offrir du confort, et ces installations vont dans ce sens, reprend Ghyslaine Pradel, la présidente de l’intercommunalité. Maintenant, et comme sur les brochures, de la GTMC par exemple, sont répertoriées de nombreuses solutions d’équipement, on propose un produit touristique complet à même d’attirer du monde sur ce créneau qui se développe. Cela peut créer de l’économie sur le territoire. »

Ainsi, de juillet à octobre, 700 vététistes sont passés à Pradiers selon le compteur qui y a été installé, alors que la GTMC n’a été relancée que l’été dernier.

https://www.lamontagne.fr/neussargues-en-pinatelle-15170/sports/les-trois-atouts-sur-lesquels-hautes-terres-se-base-pour-attirer-des-cyclistes-dans-le-cantal_13692568/

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